"Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarine" dans les salles
Posté par Buzz Desk le 09 décembre 2009
"Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarine": Un film américain de Marion Cajori et Amei Wallach avec Louise Bourgeois, Pandora Tabatabai Asbaghi, et Jean-Louis. Agrandir la vidéo et lire la suite...
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"Louise Bourgeois : l'araignée, la maîtresse et la mandarine": Un film américain de Marion Cajori et Amei Wallach avec Louise Bourgeois, Pandora Tabatabai Asbaghi, et Jean-Louis.

Louise Bourgeois est une artiste plasticienne américaine d'origine française, née à Paris le 25 décembre 1911.

Louise Bourgeois s'est installée en 1938 à New York après avoir épousé l'historien d'art américain Robert Goldwater (1907-1973). « Born in France », elle est une artiste américaine à la manière d'un Marcel Duchamp ; sa carrière s'est déployée à New York dans la solitude et la liberté.

Depuis ses premiers dessins, peintures et gravures, son œuvre tourne autour de la procréation, de la naissance et de la maternité sous la forme des femmes-maisons, mêlant le corps à l'architecture, l'organique au géométrique : buste en brique, maison à colonnes sur les épaules, cage thoracique en forme d'escaliers et de portes. Mais le fil rouge de son œuvre sont le phallus (le père), qu'elle baptise « fillette » et l'araignée (la mère). Selon Louise Bourgeois, l'araignée représente la mère, « parce que ma meilleure amie était ma mère, et qu'elle était aussi intelligente, patiente, propre et utile, raisonnable, indispensable qu'une araignée ». L'araignée est pour elle le symbole des tapisseries que réparait sa mère (toile de l'araignée) et de tout ce qui s'y rapporte : aiguilles, fils.

Dans les années 1950, ses sculptures ont l'aspect de totems sinueux et lisses, d'inspiration surréaliste. À cette époque, Louise Bourgeois souffre du mal du pays, disant « être en deuil de la France » et ressentir un « chaos total ». Sa famille et ses amis lui manquent et elle se met à créer des personnages sous forme de totems en bois; le totem, forme américaine, est une invitation à attirer leur présence magique, une véritable thérapie.

Travaillant à l'écart de la scène artistique, elle présente peu d'expositions personnelles jusqu'à ce qu'un vif intérêt se manifeste pour son travail dans les années 1970. Le développement de son œuvre prend alors un tour entièrement nouveau. Non seulement des thèmes jusqu'alors latents – la féminité, la sexualité, la famille, l'adolescence, la solitude – deviennent omniprésents, mais la manière de les traiter est entièrement renouvelée, avec des sculptures-installations réalisées avec des matériaux et des objets très variés, parfois personnels. En 1982-1983, le MoMA lui consacre une première exposition.

Elle imprègne ses œuvres, notamment sculpturales, de cette veine psychique, issue de ses traumas personnels. Pleinement consciente de cette dimension de son œuvre, elle est toutefois très éloignée des représentations littérales qui caractérisaient, en particulier, le surréalisme dans leur rapport à l'inconscient, et a ouvert en ce sens une voie très avant-gardiste de l'art contemporain. Ses sculptures monumentales d'araignées, constructs oniriques, en sont un des exemples les plus connus. (Source wikipedia)(CC by 3.0)

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