La troisième édition du forum mondial du libre s'est traduite par la participation de grands éditeurs spécialisés en informatique industrielle et du Club informatique des grandes entreprises françaises.
Selon plusieurs intervenants, la technologie de rupture du FLOSS permet de réduire certains coûts de 90% : « pour avoir un euro de chiffre d'affaires, les sociétés de services en logiciels libres doivent "déplacer" dix euros du chiffres d'affaires de leurs concurrents en logiciel propriétaire. »
Les solutions Commons peuvent certes détruire certaines offres du secteur marchand, comme par exemple OpenStreetMap. Mais elles génèrent surtout des économies et favorise l'efficience des coopétiteurs qui embrassent ce nouveau modèle.
Eben Moglen terminait la première journée en disant : « Notre conspiration pour la liberté est un succès ; nous contrôlons les outils puisque nous avons construit le système : personne ne peut désormais monopoliser le pouvoir sur les données, Wikipédia existe... Ne sous-estimez jamais le pouvoir des foules ! »
Alors que le marché mondial de l'informatique est évalué à plus de $700 milliards, dont 550 dans les services[1], le marché mondial du "libre" est en croissance de +22% et devrait s'élèver à $8,1 milliards en 2013 selon le cabinet IDC ; les principales activités informatiques impactées par l'open source sont les applications, les logiciels pour serveurs, les bases de données, le middleware et la virtualisation.
Selon Pierre Audoin Consultants, le marché français de l'open source devrait croitre de 30% en 2010, après +33% en 2009 lorsque le marché des logiciels propriétaires avait reculé de 2,3%. (Source wikinews)(CC by 3.0)